Rencontre avec deux chevilles ouvrières du nouveau site Internet

Lancé il y a moins de deux ans, le projet de refonte du site Internet a mobilisé toutes les bonnes volontés à la Commission. Certains y ont œuvré plus que d’autres. Rencontre avec deux des chevilles ouvrières, l’une, élue journaliste, l’autre, chargé de dossiers de l’équipe salariée.

@Franck Bazin

Quelle a été votre contribution au nouveau site de la commission ?

Jérôme Marchioni, chargé de dossiers : Dès le lancement du projet, j’ai été associé au choix du prestataire. Puis avec notre responsable des services numériques, nous avons consigné sur des Post-it toutes les questions possibles sur la carte, la Commission, la profession, pour définir l’arborescence du nouveau site.

Cécilia Lacour, commissaire journaliste : D’un point de vue journalistique et sur le fond, nous avons fait tout un travail de secrétariat de rédaction sur les textes, de recherches d’images en relation avec l’agence de photo Abaca et de création d’infographies avec la graphiste Aurélie Mercier. Puis nous avons intégré tous ces éléments sur le site. Nous avons construit la partie information en sélectionnant les articles pertinents déjà parus dans les infolettres. Notre rôle est aussi de signaler tous les bugs au prestataire, Biper Studio.

Jérôme : Nous avons également testé le site en préproduction afin de vérifier qu’il soit responsive et donc lisible aussi bien sur un ordinateur que sur un téléphone ou une tablette. Ça nous a permis de le faire évoluer avant la mise en ligne, de penser à des nouveaux formats, comme pour la nouvelle page d’accueil.

Quels étaient les enjeux de votre travail ?

Cécilia : Jérôme et moi devions arriver à être des intermédiaires entre les décisionnaires d’un côté et les prestataires de l’autre. Il a fallu comprendre ce que les premiers voulaient comme site, sur le fond et sur la forme, et le traduire pour le prestataire technique.

Jérôme : Nous voulons aussi que le site devienne une référence sur la profession et pas seulement un portail pour les demandes en ligne de carte d’identité de journaliste professionnel. L’enjeu était de moderniser l’image de la Commission. Que le site soit plus fonctionnel, que nous puissions plus facilement « jouer » avec. La page d’accueil est plus vivante. Nous pourrons être plus réactifs, pour rendre compte, par exemple, des interventions « hors les murs » de la CCIJP.

Comment peut encore évoluer le site ?

Cécilia : Notre ancien site avait été mis en ligne en 2008. Le temps du changement était arrivé ! Et, là, la Commission fait un énorme bond en avant. On ne va pas modifier la home page tous les jours, mais ce sera plus facile pour nous et plus accessible pour les internautes. Par exemple, le focus sur les statistiques que j’ai produit était difficile à mettre en ligne sur l’ancien site. Là, ce sera plus simple de donner cette information aux journalistes.

Jérôme : Ce qui peut varier, ce qu’on aimerait faire, c’est intégrer des nouveaux supports comme des vidéos.